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L'ALV Team Trail est la section trail du club d'athlétisme de voiron. Elle est composée d'une 15 aine de personnes avec des objectifs et volumes d’entraînements différents. Les entraînements "officiels" ont lieu au Parc de la Brunerie de voiron le mercredi et vendredi de 18h30 à 20h.

Ce site est le "café des sports de l'ALV Team Trail" : entraînements, objectifs, conseils etc...

samedi 21 avril 2012

Courir plus pour vivre plus

Un article fort intéressant sur le site running café qui vante les bienfaits du sport intensif sur la longévité des pratiquants :

Article "Courir plus pour vivre plus"

Allé hop tout le monde à l'entrainement !
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lundi 9 avril 2012

Parcours Grand Duc


Du nouveau sur le grand duc puisqu'un parcours détaillé (mais pas exhaustif ou définitif) est disponible.

Télécharger le détail du parcours (sous réserve de modification) / Mis à jour le 4 avril 2012.

Je vais essayer de projeter ça sur une carte assez rapidement pour ceux que ça intéresse.

On va pouvoir attaquer les recos !

En tout cas la 2è section est bien connue des coureurs du voironnais, c'est le moment d'aménager un passage secret entre Tolvon et la Vouise.

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lundi 2 avril 2012

Cross des Foyesses


Cross des Foyesses, Villemoirieu (nord Isère)



7h30, péage de Rives. Maryline est déjà sur place dans sa 107 jaune Bugey. Je co-voiture avec elle ce dimanche 1er avril vers Villemoirieu, à 20 minutes au nord de Bourgoin, où nous attendent respectivement un 9,9 et 19,9 kilomètres à pleines collines ! On dirait un bouquin à 9,99 euros. Le départ est donné vers 9h15, devant la petite église de la commune.


240 candidats sur la ligne dont 135 sur le 20 km et 104 sur le 10 km. Le soleil n’est pas au rendez-vous mais pas de pluie ni de giboulées ou de neige en vue cette fois. La course commence par une boucle autour du parc du château où paissaient jadis, dans un passé récent, autruches, lamas, bisons et canards. Avant le premier kilomètre, Maryline prend crânement ses distances. Je reste derrière avec Karine, une des membres du club organisateur, qui dit reprendre les entraînements depuis peu, donc y aller mollo. Elle aussi joue ls filles de l’air et me distancer dès la première côte venue, qui rejoint la crête surplombant Crémieu, la cité médiévale voisine. Au 5e ou 6e kilomètre, les parcours communs se séparent. A droite pour Maryline et tout droit pour moi, pour une succession interminable de montées et de descentes, alternant crêtes et sous-bois.
Même en montée, et à quelques exceptions près, le profil est roulant partout. C’est d’ailleurs ce qui me pose problème. Pas habituée à monter en continu pendant longtemps, je finis systématiquement par marcher et perds du temps sur ce type de terrain. Je trouve le rythme rapide, mais je décide de m’accrocher coûte que coûte. Après une descente, je rattrape un couple. La femme discute tranquillement alors qu’elle enquille une montée qui, moi, m’arrache. Elle, continue à parler de choses et d’autres sur un ton et d’un pas insolemment léger de petit vélocipède. Enervante. Elle largue tout aussi facilement son co- équipier d’un moment pour voler vers l’arrivée (elle se classera deuxième). Dans les deux derniers kilomètres, un des coureurs que je surveille depuis un moment se met subitement à augmenter sa vitesse. Je me rends compte qu’il atomise grave dans les descentes. Nous faisons la course comme si notre vie en dépendait, nos semelles claquant sur les pierres du chemin comme des battoirs de lavandières sur du linge savonné. Je lève le pied au bas
de la descente tout en le traitant intérieurement de fou, mauvaise joueuse que je suis. Il ne cesse de me distancer ; je le perds. Il a enclenché le turbo et ne s’arrêtera plus jusqu’à l’arrivée. J’en profite pour découvrir avec stupeur le nouvel « hippodrome » construit derrière le château de Villemoirieu, ainsi que la nouvelle voie creusée sous la route. Quel chantier !


Après une bonne cinquantaine de montées et de descentes, en relances permanentes −cette course est une montagne russe qui la rend moins évidente que prévue pour ses 750 mètres de dénivelée− je termine en 1h56, ce qui me place 6e féminine (les trois premières filles sont des V1) et 70e au scratch. Maryline, pour sa première Foyesses, termine 3e au scratch et 1ère de sa catégorie en 53mn04s… coiffée au poteau par un V4 en 52mn54s. Elle me siffle un « chut ! ». Ce dont acte, je n’en parle pas.
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dimanche 1 avril 2012

Le protocole de Stanish

Connaissez vous le protocole de Stanish ? Et bien moi non plus. Salut et A+....

Bon en gros cela dit que le seul étirement n'est pas suffisant pour soigner une tendinite. L'adjonction de renforcement excentrique du couple muscle - tendon est nécessaire. Ci dessous un petit exemple pour soigner une tendinite d'Achille :

http://www.kine-formations.com/Protocole-de-Stanish_a90.html

Une bonne quantité d'information est disponible sur le net alors bonne recherche à ceux que cela intéresse.
N'hésitez pas sinon à poser des questions si ce n'est pas claire, j'essaiera de répondre dans la limite de ma compréhension.
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Les inscriptions du grand duc 2012 sont ouvertes ! (Bon j'ai un peu de retard ok). Dépêchez vous pour les inscriptions, il me semble que l'an dernier tout était parti assez vite...

Le parcours annonce en gros 90km et 4000mD+  avec une première partie montagnarde et une deuxième plus roulante, jugez plutôt :

Etape 1 : 16 km / D+1500m / D-270m
Itinéraire : St Laurent du Pont / Chartreuse de Currière / Charmant Som / Orgeval.

Etape 2 : 15 km / D+500m / -1200m
Itinéraire : Orgeval / Col Charmette / Monastère de Chalais.

Etape 3 : 20 km / D+720m / D-1250m
Itinéraire: Monastère de Chalais / Les 3 Fontaines / St Laurent du Pont. 

Etape 4 : 21 km / D+680m / D-590m
Itinéraire : St Laurent du Pont / La Bourderie / St Etienne de Crossey / La Vouise / St Nicolas de Macherin. 

Etape 5 : 18 km / D+600m / D-690m
Itinéraire : St Nicolas de Macherin / Col des 10 00 Martyrs / Miribel les Echelles / St Laurent du Pont. 

La moitié du dénivelé D+ est réalisée sur 31 km !

Sont d'ores et déjà inscrits (ou quasi sur) :

Sur le Solo :

  • Fabien
  • Nicolas
  • Patrick

Sur le Duo :

  • Claude & Philippe
  • Olivier &t Pierre

Par équipe de  5 :

  • Serge & ?


Il me semble qu'il y a bien d'autres velléités mais je n'ai pas retenu les noms.

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lundi 19 mars 2012

C'est autre chose que de la malchance


Comme je suis blessé, et que par conséquent je ne peux pas courir, j’ai du temps et il me faut trouver un exutoire. Alors je réfléchis : pourquoi me suis je blessé ? Ou plutôt comment ! Si ça peut m’aider à ne plus me blesser, ça ne sera pas du temps de perdu.

J’ai deux hypothèses :

Soit je suis en carton pâte et il n’y a rien à faire mais ça n’est pas très constructif
Soit je conduis mal mes entraînements et la récupération qui va avec.

Ok on oublie l’hypothèse n°1, je ne vais pas pleurer sur mes pieds plats et mon genu varum (en gros mes jambes arquées) on y peut rien.

Number two :

Sur mes entraînements :

Une tendance au sur - entraînement ? Euh… oui…. Mais pas tant le sur quantitatif que le sur qualitatif.
Le sujet a t il tendance à vouloir accélérer très fort pour se déchirer dans les dernières répétitions de travail de fractionné ? Oui. Même au risque de se désunir et de faire le « mauvais » geste ? Oui, oui.
Y a t il des sorties exclusivement en endurance fondamentale ? De moins en moins…
D’autres sports de substitution moins traumatisants ? Oui mais à fond quand même.

Sur les récupérations :

Un jour de récupération par semaine ? Mmmoui
Des étirements à froid ? Je l’avoue
Tentative de gain de souplesse ? C’est vrai aussi.

En conclusion ça fait beaucoup de mauvais points. Donc aussi de la latitude pour s’améliorer. Peut être vous reconnaîtrez vous dans cette description, vous n’êtes plus seul.

Bref vivement que je sois remis pour tester toutes ces bonnes résolutions.

Récapitulons :
-         une sortie endurance fondamentale entre chaque séance de qualitatif,
-         Résister à la tentation d’accélérer comme un fou en fin de séance
-         Plus(se) de natation (ça va être très dur)
-         Jeudi ou samedi récupe !
-         Des étirements uniquement après des sorties tranquilles
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Le sacré trail des collines par Nathalie


Sacré trail des collines Tullins,
dimanche 18 mars 2012, 6ème édition


« Mais… mais il neige !! » Mes yeux n’en croient leur rétine. Et pas des petits tout mouillés.
Non, des placards, de la taille d’une crêpe. La température est subitement descendue à
1°C. Je me dis que j’ai bien fait de courir le 15 kilomètres en avalant mon deuxième thé.
Je pense aux coureurs du 35 kilomètres, partis depuis 8h30. Assise sur un banc, dans la
salle de la consigne, je ne peux m’empêcher de dévisager ceux qui arrivent. Trempés et
transis, les corps rougis et les mains gonflées par le froid, les coureurs paraissent un peu
hagards. « Mais quel con… quel con ! Je suis le seul qui connaissait la météo et je me suis
quand même inscrit ce matin ! » s’auto-flagelle un grand tout gris en se marrant. Chaque
geste, chaque action est une entreprise laborieuse. « J’ai mis dix minutes à défaire mes
lacets, » m’annonce fièrement le grand blond avec une chauss… avec qui j’ai co-voituré.

Partis à 9h30 sur le 15 kilomètres, le ciel était pourtant dégagé et le thermomètre affichait
un petit 8°C. Rien de méchant. Le départ est donné avec une austérité de circonstance.
Une première boucle autour du monastère nous permet de nous échauffer et de saluer en
héros de fortune les badauds applaudissant. Partie derrière, je n’attends pas pour doubler.
Je rattrape Jocelyne, Catherine et Thierry, qui perd son gobelet, mal arrimé à sa ceinture.
Rigolade des deux donzelles. Je continue sans elles. Je décide de faire la course à mon
allure, sans lambiner. Je veux voir si j’ai progressé par rapport à l’année dernière. Dans la
longue descente, dans les bois, je joue sans forcer. Je dois me réserver. Pas envie que
mes douleurs se rappellent trop tôt à mes lombaires. Un peu avant la sortie du bois, je
remonte sur Olivier, une connaissance de l’EDC ski Chartreuse. Je l’entends souffler fort.
Je lui dis de faire attention à ne pas se griller. Il finit par lâcher du lest. On passe sur les
chemins d’exploitation, entre les prés. Plutôt cool comme première partie de course, malgré
le ciel plombé à l’ouest, annonciateur de giboulées. On arrive bientôt au Chambard. Ca
va remonter. Je crains toujours la première côte qui me coupe les jambes. Mais là, rien
à déplorer. Je monte bien, sous une première salve de pluie. Un petit crachin de rien qui
donne à croire que l’averse du jour est passée.

A moins de 7 km du départ, à la Combe Larit, arrive la deuxième bosse, une vilaine
costaude, qui dure 1,4 km. C’est dur, mais ça passe à peu près bien là aussi. Je remarque
un truc nouveau : je monte les côtes avec l’avant du pied au lieu du pied à plat, qui a pour
effet, sur des raidillons comme ici, d’étirer à outrance les muscles des mollets et sans
doute de les fatiguer prématurément. A la troisième bosse, au hameau de l’Eslinard, où
on avait fait une pause casse-croûte mémorable l’année dernière, au cours d’une des
reconnaissances avec le club de Tullins, j’ai pris le rythme. J’ai le nez dans le guidon. Je ne
me pose plus de questions. J’ai l’impression d’être réglée comme un coucou. Métronomique,
œillères autour des mirettes, déconnectée du cerveau, je trace en gérant une allure
confortable mais sans retenue. Je suis tellement anesthésiée que je ne vois rien du paysage.
En même temps, vu les conditions climatiques, y a plus rien à voir. Mes manches, mon
maillot sont trempés. Je crois qu’il pleut. Après réflexion, je crois même qu’on s’est pris une
averse de giboulées un peu plus tôt.
Après la troisième bosse, le parcours a été modifié. Au lieu d’aller tout droit dans la colline,
on la contourne, sur une portion plus à plat. Ca permet de récupérer. Désormais, je me
retrouve avec quasiment le même petit groupe de personnes. On se lâche et on se rattrape
constamment. A la quatrième, mes guiboles et mon dos commencent à accuser le coup.
Celle-là, je ne l’avais pas comptée. C’est donc qu’il en reste une, la dernière, la plus belle,
la plus corsée, la plus velue, celle de l’arrivée ! J’ai les mains de Shrek, énooormes, et des
fourmis pleins les bras. Il fait sacrément froid tout d’un coup. Je mets ça sur le compte du t-
shirt mouillé.
Allez, on déboule sur la route du col de Parménie. Le monastère est en vue. Le chemin
monte doucement, comme un début de rando familiale. Puis, quand tu t’y attends le moins,

il prend un visage de kilomètre lancé… à l’envers. La pluie essorant le terrain depuis une
bonne heure, nos pieds foulent une boue savonneuse sur une pente à 40%. J’ai un flash.
Mes chaussures sont des Transformers, des chaînes et des crampons leur poussent sous
la semelle. Swiiiip ! Retour à la réalité. Y a pas de crampons et j’ai glissé, il a glissé, nous
glissons tous en chœur. On dirait un match de catch sans lutteurs. On se pousse pour
pas tomber, on se retient à ce tout qu’on peut, aux troncs, aux branches –j’essaie même
vainement de m’agripper à des herbes folles– à une corde de varappe tendue là à demeure.
Nos mains sont tellement gonflées qu’on arrive à peine à l’agripper. Certains s’y mettent
complètement : les mains, les fesses, les genoux… un vrai bain de boue prénuptial. On
prend des détours. Les feuilles plutôt que la glaise. Le sinueux sûr plutôt qu’un direct avec
ticket retour.

Enfin, le calvaire se termine. On voit le jour, les derniers mètres herbeux avant l’arrivée. Je
suis congelée mais il faut finir. J’ai mon lièvre devant moi, une gamine que je suis depuis
un moment. C’est bien d’avoir quelqu’un en ligne de mire quand tu mollis. On finit en 1h52
toutes les deux. Au ravito, je retrouve Jean-Pascal, arrivé juste derrière moi, qui me crie sa
félicité, et Serge qui me dit nonchalamment avoir bouclé en 1h45. Je grelotte (il me faudra
une bonne demi-heure pour me réchauffer à force de thés et de cafés). J’ai encore 45
minutes à perdre avant l’arrivée de mon co-voitureur, qui a choisi le 35 km. J’en ai mal pour
lui en regardant, par la fenêtre, les placards de neige, qui s’écrasent en pile indienne sur la
terrasse du restaurant.

Serge Allagnat 1 :45 :40
Nathalie Mathieu 1 :52 :05
Jean-Pascal Guiramand 1 :52 :31
Gilles Passemard 1 :55 :00
Catherine Bernard 2 :17 :50
Thierry Marchial 2
Jocelyne Duterail 2 :22 :14
Et monsieur X, dont je suis désolée d’ignorer le nom et donc la perf’.

Bravo aussi sur le 35km à

17e         Sylvain Bonaimé      3h45


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